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Les 5 étapes du deuil expliquées par le professeur C. Tarquinio selon le modèle de Kübler-Ross

Comprendre les étapes du deuil permet souvent de mettre des mots sur des émotions vécues dans la solitude.
Le modèle élaboré par Elisabeth Kübler-Ross, expliqué ici par le professeur Cyril Tarquinio, offre des repères pour mieux appréhender ce que traverse une personne endeuillée.

Mis à jour le 26 janv. 2026

Vidéo. - Les 5 étapes du deuil expliquées par le Pr Cyril Tarquinio | Modèle de Kübler-Ross

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Le deuil est une expérience universelle, mais profondément singulière. La perte d’un proche bouleverse l’équilibre émotionnel, psychologique et parfois même physique. Face à cette épreuve, il est fréquent de ressentir des émotions contradictoires, difficiles à comprendre ou à exprimer.

Parmi les outils les plus connus pour appréhender le processus de deuil figure le modèle des étapes du deuil, développé par la psychiatre Elisabeth Kübler-Ross. Souvent résumé à cinq phases, ce modèle est pourtant bien plus nuancé qu’une simple succession d’étapes.

Dans cet article, nous vous proposons une présentation complète du parcours du deuil, enrichie par les vidéos explicatives du professeur Cyril Tarquinio, psychologue clinicien et professeur de psychologie. L’objectif : mieux comprendre les mécanismes du deuil, sans jamais réduire l’expérience à un schéma rigide.

Qui était Elisabeth Kübler-Ross et que dit son modèle du deuil ?

Elisabeth Kübler-Ross est une psychiatre suisse-américaine, pionnière dans l’accompagnement de la fin de vie et des personnes endeuillées. Dans les années 1960, son travail auprès de patients en phase terminale l’a conduite à identifier des réactions émotionnelles récurrentes face à la perte.

Ces réactions ont donné naissance à ce que l’on appelle aujourd’hui le modèle des étapes du deuil. Contrairement à certaines idées reçues, ce modèle ne prétend pas imposer un ordre précis ni un parcours universel. Il s’agit avant tout d’un outil de compréhension, destiné à mettre des mots sur des ressentis souvent déroutants.

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Le déni : faire face au choc de la perte

La première étape du deuil est le déni : « Ce n’est pas vrai » ou « Ce n’est pas possible ». Le choc de l’annonce est si terrible qu’il nous est sur le moment impossible de l’accepter. 

Le déni est fréquemment la première réaction face à un décès. Il peut se traduire par un sentiment d’irréalité, une difficulté à croire à la disparition ou une impression de détachement émotionnel.

Cette étape joue un rôle protecteur : elle permet à l’esprit d’absorber progressivement une réalité trop brutale pour être pleinement intégrée immédiatement. Le déni n’est ni une faiblesse ni un refus volontaire, mais une réponse psychique naturelle. Cette réaction est normale quand elle ne dure pas. 

Être confronté à la réalité de la mort, au corps de la personne décédée, peut être important pour passer ce cap. 

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La colère : exprimer l’injustice et la révolte

Pourquoi lui ? Pourquoi moi ? Devant l’impossibilité de répondre à ces questions, la colère monte.

Lorsque la réalité commence à s’imposer, la colère peut émerger. Elle peut être dirigée vers soi-même, les autres, le corps médical, le destin ou la personne disparue.

Cette phase est souvent mal vécue, car elle peut susciter de la culpabilité. Pourtant, la colère est une émotion fondamentale du deuil. Elle exprime l’injustice ressentie face à la perte et témoigne de l’intensité du lien qui existait.

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Le marchandage : tenter de redonner du sens

Le marchandage est une étape plus intérieure, parfois moins visible. Il se manifeste par des pensées du type « si j’avais su », « si j’avais fait autrement » ou « si seulement… ».

Cette phase traduit une tentative de reprendre le contrôle sur un événement irréversible. Elle peut s’accompagner d’une recherche intense de sens et d’explications, notamment lorsque le décès est soudain ou perçu comme injuste.

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La dépression : ressentir pleinement l’absence

Lorsque les mécanismes de défense s’estompent, la tristesse peut devenir envahissante. Cette étape se caractérise par un profond sentiment de vide, de fatigue émotionnelle et parfois de repli sur soi.

Il est important de distinguer cette dépression liée au deuil d’une dépression clinique. Dans le cadre du deuil, il s’agit d’une réaction normale à une perte majeure, nécessitant écoute, temps et bienveillance.

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L’acceptation : trouver un nouvel équilibre

L’acceptation ne signifie ni oublier la personne disparue, ni ne plus souffrir. Elle correspond plutôt à une réorganisation de la vie, dans laquelle le souvenir peut coexister avec le présent sans envahir chaque instant.

Cette étape marque souvent l’émergence d’un nouvel équilibre émotionnel. Le lien avec la personne décédée se transforme, mais ne disparaît pas.

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Le modèle des étapes du deuil proposé par Elisabeth Kübler-Ross constitue un repère précieux, mais il ne doit jamais être perçu comme une obligation ou une règle à suivre. Chaque deuil est unique, influencé par l’histoire personnelle, le lien avec la personne disparue et le contexte de la perte.

Comprendre ces étapes permet avant tout de se sentir moins seul, de reconnaître la légitimité de ses émotions et, parfois, de mieux accompagner un proche endeuillé.

Les vidéos du professeur Cyril Tarquinio, intégrées à cet article, offrent un éclairage rigoureux et accessible pour mieux appréhender ce cheminement complexe qu’est le parcours du deuil.