Henri et moi nous voyions ou nous appelions souvent, ces deux dernières années. J'ai appris sa disparition alors que je venais de lui adresser un mot pour prendre des nouvelles et lui proposer d'aller boire un verre aux Deux-Magots, je sais qu'il aimait ça, cela faisait partie des quelques plaisirs qu'il lui restait ; je le voyais s'animer et l'écoutais me raconter sa longue vie d'aventure. Nous avions même des projets théâtraux...
Je m'en suis un peu voulu, ces dernières semaines, de ne pas l'avoir sollicité davantage. Je sais qu'il était fatigué et que, à sa manière, il se préparait.
Je partage votre chagrin et vous assure des mes pensées vives. Je ne l'oublierai pas. Je ne l'ai pas connu bien longtemps, mais suffisamment pour conserver de merveilleux souvenirs.
MV
Marc Villemain . 16 juin 2022 à 22:16