Depuis mon adolescence, où je vous ai découvert dans la série des Angéliques, mon cœur n’a cessé de battre pour le très énigmatique Joffrey, Comte de Peyrac. Ma passion a été telle que mon fils porte ce même prénom si charismatique.
J’ai appris à connaitre l’homme solaire, si charmant, l’acteur de talent et le metteur en scène de génie que vous étiez. Je guettais vos apparitions et j’ai vu la plupart de vos spectacles.
Sans vous connaitre personnellement, vous faisiez partie de ma vie et savoir que vous étiez là, quelque part, dans ce monde, était une évidence car je pouvais avoir la favorable occurrence, de vous rencontrer au gré des aléas du temps qui passe.
D’ailleurs, j’ai eu cet immense privilège à deux occasions : la première, à Monaco, où je suis restée pétrifiée et où je n’ai même pas eu le courage de vous aborder tant j’étais impressionnée ; la seconde, en province, vainquant ma timidité, nous avions échangé quelques mots et vous m’aviez accordé une dédicace que je garde précieusement.
Maintenant, vous n’êtes plus ! Je vous souhaite d’avoir rejoint ce Dieu que vous aimiez tant et que vous avez tant cherché.
J’adresse mes plus sincères condoléances à votre épouse et vos proches et je partage leur peine.
Vous laisserez un souvenir indélébile, vous vivrez éternellement à travers les personne qui vous aiment, et votre voix si particulière résonnera pour toujours à nos oreilles.
Vous resterez à jamais dans mon cœur, Monsieur Hossein, mon cher Joffrey de Peyrac ...
Marie-Pierre Brossard/Honde . 04 janv. 2021 à 21:00