Passins
Monique GUILLAUD
L'épouse, la maman,
la grand-mère,
l'arrière-grand-mère que tu étais, nous a laché la main le
7 septembre 2017; la maladie sournoise, surnommée le crabe avait gagné; vie inachevée, injustice, l'inacceptable.
Les beaux yeux bleus qui m'ont accompagné tout ce temps passé ensemble se sont fermés à jamais, me laissant ainsi que toute sa descendance dans un désaroi total. Depuis ce jour la maison est vide mais tellement pleine de souvenirs. Ce silence mêlé à toute cette solitude est devenu un enfer. Les souvenirs communs des souffrances vécus ensemble laisseront des cicatrices inguérissables dans mon cœur. L'essentiel de ma vie est que tu as été là et que dans mon cœur tu y resteras à jamais; t'aimer toujours, t'oublier jamais. Avec la maladie que tu savais incurable, tu as eu un courage exemplaire; malgré les souffrances tu as su protéger ton entourage en affichant un visage toujours fort et souriant. Je sais que tu m'attends et que je reprendrai ma place à tes côtés à l'ombre de ton cœur.
L' amour que nous avons vécu ensemble ne s'éteindra jamais. La seule chose qui m'apaise un peu, c'est que chaque jour qui passe me rapproche de toi. Ta plus grande peine était de ne plus être avec nous et surtout de ne pas voir grandir tes petits bouts Jules et Keylia.
Alain, Corinne, David et toute leur grande famille t'embrassons très fort et ne t'oublierons jamais.
Avis d'anniversaire paru le 07 sept. 2018 dans Le Dauphiné Libéré
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