Cher Francis, chers Pascale et Bruno,
Il y a des moments où les mots semblent trop petits pour dire l’essentiel. Celui-ci en fait partie. Je veux simplement vous dire que je suis de tout cœur avec vous dans cette épreuve.
Les souvenirs reviennent naturellement, sans prévenir. Lyon, l’enfance partagée, les vacances à Peñíscola, et ces instants simples qui, avec le temps, deviennent des repères. Je me souviens aussi de toi, Francis, venant chez ma grand-mère pour nous voir, nous les neveux, avec cette attention discrète qui disait beaucoup. Et de Marinette, de sa gentillesse, de sa douceur, de cette façon unique qu’elle avait de rassembler, surtout à une époque où nous avions connu la séparation de nos familles. Avec vous, rien n’était jamais vraiment brisé.
J’aurais souhaité être présent auprès de vous, physiquement, pour partager ce moment, pour soutenir, pour entourer. Malheureusement, une lourde opération récente (quatre pontages) m’empêche aujourd’hui de me déplacer. Le cœur, lui, n’a pas de frontières, et il est pleinement avec vous.
Je viendrai vous voir dès que ma situation me le permettra. En attendant, recevez toute mon affection, mon amitié fidèle, et mon soutien le plus sincère. Marinette laisse une trace profonde et lumineuse, et tant que nous parlerons d’elle, elle restera parmi nous.
Avec toute ma tendresse,
Patrick
Patrick et Norbert tes Neveux . 15 janv. 2026 à 11:53