Pour ce jeune gaçon timide qui voulait devenir pianiste. Pour ce role dans mort à Venise qu'on ne lui avait pas expliqué et qui allait faire de lui l'objet d'un désir planétaire à son corps défendant. Pour la famille qu'il a pu fonder malgré sa profonde mélancolie. Pour son honneteté, pour sa pudeur, pour son ame angélique. Pour ce que pèse la beauté absolue, c'est à dire si lourd. Pour ce Tadzio immortel. Pour lui Bjorn qui était malde et vient de mourir. Toute sa vie il a fuit la passion et la curiosité qu'il suscitait. Et sa mort est discrète comme il le voulait. Il restera toujours dans ma mémoire comme l'incarnation du mystérieux et fascinant Tadzio. Bjorn Andrésen à jamais dans nos pupilles pour un été de 1911...
de quelqu'un si loin et si proche... . 09 nov. 2025 à 18:25