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Il y a 45 ans : Bob Marley, la star du reggae, nous a quittés
Il y a 45 ans : Bob Marley, la star du reggae, nous a quittés
Bob Marley, véritable légende du reggae, a marqué l'histoire musicale avec son engagement social et politique. Il est décédé le 11 mai 1981 à Miami aux Etats-Unis.
Dennis Morris, Distributed by Island Records, Public domain, via Wikimedia Commons
Mis à jour le 11 juin 2026
Bob Marley, de son nom complet Robert Nesta Marley, a vu le jour le 6 février 1945 dans la ferme de ses grands-parents maternels à Rhoden Hall, près de Nine Miles, en Jamaïque.
Sa mère âgée de 18 ans, était la sixième fille de la famille, tandis que son père, Norval Sinclair Marley, d'origine anglaise, était contremaître de plantation.
Vidéo.- Bob Marley Greatest Hits Full Album
Les racines et l'héritage Multiculturel de Bob Marley
Né alors que la Jamaïque était une colonie britannique, Marley a eu peu de contacts avec son père, souvent en voyage, mais bénéficiait de son soutien financier.
Les grands-parents paternels de Bob étaient Albert Thomas Marley, anglais, et Ellen Broomfield, originaire du Levant et née en Jamaïque.
En sa mémoire
2 hommages
Pour rendre hommage à Monsieur BOB MARLEY, vous pouvez déposer un message de condoléances ou partager un souvenir sur sa page commémorative.
Rendre hommageCombat le diable avec cette chose que l'on appelle l'amour.” “Je crois en la liberté pour tout le monde, pas seulement pour l'homme noir.
Bob Marley
Ses premiers pas musicaux
À l'adolescence, Bob Marley, ayant quitté la campagne pour le ghetto de Trenchtown à Kingston avec sa mère, y retrouve Bunny Wailer et rencontre Peter Tosh.
Arrêtant l'école à 14 ans, il s'immerge dans la musique avec l'influence de chanteurs comme Joe Higgs, résidant également à Trenchtown.
Higgs leur prodigue des cours de chant, marquant le début de la progression musicale de Marley.
À l'âge de 17 ans, en 1962, il enregistre sa première chanson "Judge Not" pour le label Beverley's, suivi d'une reprise de Claude Gray, "One Cup of Coffee".
Vidéo.- Bob Marley - Judge Not [1962]
Bien que ces titres aient un succès limité, Marley persévère dans sa carrière musicale.
Ses débuts engagés
En 1962, Bob Marley entame sa carrière musicale et forme le trio vocal Wailing Wailers avec Neville Livingston (Bunny Wailer) et Wynston McIntosh (Peter Tosh) en 1963.
Plus tard rebaptisé The Wailers, le groupe intègre également Junior Braithwaite, Beverley Kelso et Cherry Green.
Sous la direction du producteur Clement Dodd de Studio One, le groupe enregistre des morceaux de ska, gospel, rhythm and blues, et soul.
Leur titre "Simmer Down" atteint la première place des ventes en Jamaïque en février 1964, devenant un acte politique appelant à l'unité contre la misère.
Malgré le succès, les Wailers se séparent de Coxsone Dodd après l'album "The Wailin' Wailers" en 1965, en raison d'une compensation financière insatisfaisante pour leurs enregistrements.
Vidéo.- The Wailing Wailers - Simmer Down
Victimes d'arnaques et de dépouillements financiers
Tout au long de leur carrière, que ce soit en tant que trio ou en solo, les Wailers ont été la cible de producteurs, managers et proches peu scrupuleux, prêts à les dépouiller.
À l'époque en Jamaïque, où la pratique musicale ne reposait pas sur des dépôts légaux et des contrats écrits, la plupart des engagements se faisaient sous forme de "deals" verbaux.
Les Wailers, et plus tard Bob Marley, ont été victimes d'arnaques.
Les montants financiers détournés, si l'on devait calculer les arriérés de royalties et les détournements de recettes, pourraient finalement être considérables.
La musique peut rendre les hommes libres.
Bob Marley
Vers le milieu des années 1960, le rocksteady succède au ska, apportant des rythmes plus lents et chaloupés à la musique jamaïcaine.
Cette évolution marque un détachement des sonorités rapides du ska au profit du soul nord-américain et du rhythm and blues.
Le rocksteady privilégie davantage le chant et les claviers, réduisant l'usage des cuivres.
Les thèmes d'amour, de religion et les influences rastafari se manifestent dans les paroles, s'adressant à la jeunesse et aux habitants des ghettos.
Le Rastafari ce n’est pas une culture, c’est une réalité.
Bob Marley
Mariage, migration et débuts musicaux
Le 11 février 1966, Bob Marley se marie avec Rita Anderson et, à la demande de sa mère, part travailler aux États-Unis.
Malgré un emploi à l'hôtel Dupont, il garde sa passion pour la musique.
Attiré par le mouvement rastafari, il fonde avec Peter Tosh et Bunny Livingston le label indépendant Wail'n Soul'm.
Leur premier titre, "Bend Down Low", marque le début du style rocksteady.
Vidéo.- Bend Down Low Wailers 1966
À Kingston, Marley s'immerge dans la culture rasta grâce à Mortimer Planno, un rasta jamaïcain, et se sent accepté malgré son statut de métis clair.
Les disques autoproduits par Marley sous sa marque Wail'n Soul'm ont peu de succès commercial, le contraignant à retourner dans son village en 1967.
Néanmoins, il continue à enregistrer et à publier des 45 tours, dont les futurs classiques "Hypocrites" et "Nice Time" avec le groupe des Wailers.
L'avènement du Rocksteady
Rita, Bob Marley et Peter Tosh font la connaissance du chanteur américain Johnny Nash et de son manager Danny Sims en janvier 1968.
Nash souhaite promouvoir le style rocksteady aux États-Unis.
Ils signent un contrat international exclusif avec eux pour les disques et éditions JAD.
Bob Marley fournit de nombreuses compositions inédites, dont "Stir It Up", qui devient un succès pour Nash.
Vidéo.- Bob Marley & The Wailers - Stir It Up
Bien que Nash connaisse le succès avec le rocksteady, l'album financé par lui pour les Wailers ne sort pas à cette époque.
Seule une nouvelle version de "Bend Down Low" avec des cuivres américains ajoutés à New York sort en France et au Canada en 1968, sans succès.
En parallèle, Bob Marley écrit son premier morceau rasta, "Selassie Is the Chapel", en 1968.
Mortimo Planno, qui finance cet enregistrement important dans le style nyabinghi (tambours rastas), interprète la face B, "A Little Prayer".
Vidéo.- Selassie is the Chapel
Malgré les changements de producteurs locaux, le trio vocal n'a plus de succès depuis son départ du giron de Coxsone Dodd.
Épreuves, expériences et essor musical
Dans une période financièrement compliquée, Bob Marley se rend aux États-Unis en 1969, où il devient ouvrier dans une usine automobile.
Inspiré par cette expérience, il crée la chanson "It's Alright" en 1970.
Vidéo.- It's Alright (1970) - Bob Marley & The Wailers
Après avoir retrouvé sa famille, Marley fonde le label Tuff Gong, enregistre une reprise de James Brown rebaptisée "Black Progress" avec les frères Barrett.
Cependant, les disques Tuff Gong peinent à décoller.
Marley se rend ensuite en Angleterre pour rencontrer Lee "Scratch" Perry, producteur emblématique.
Avec les frères Barrett, ils enregistrent des morceaux marquants, dont "Duppy Conqueror" et "Sun Is Shining".
Perry publie ces enregistrements sous le label Trojan sans le consentement des Wailers, donnant naissance à l'album "African Herbsman" en 1973.
Vidéo.- Bob Marley and The Wailers - African Herbsman
Malgré cela, Marley sort simultanément "Catch A Fire" avec Island Records, marquant un tournant dans sa carrière.
Entre résilience et émergence musicale
Malgré une décennie d'efforts, les Wailers, toujours sans succès, enregistrent une dizaine de chansons avec l'équipe de Leslie Kong, les "Beverley’s All-Stars", publiées sous le titre "The Best of the Wailers" en 1971.
Marley se rapproche de l'organisation rasta des Douze Tribus d'Israël.
C'est ce qui sort de ta bouche qui te maintient en vie.
Bob Marley
Les Wailers alternent entre auto-productions pour Tuff Gong et séances financées par Perry. Malgré leur travail prolifique, le succès local tarde à venir jusqu'à "Trench Town Rock" (Tuff Gong 1971).
À ce tournant de sa carrière, Marley a déjà contribué à plus de 350 morceaux enregistrés en studio.
Marley réenregistre certains de ces titres par la suite, comme "Satisfy My Soul", "Sun Is Shining", ou "Lively Up Yourself"."
Le début du succès
Sans ressources et découragé, Bob Marley se tourne vers Chris Blackwell, le fondateur des labels Trojan et Island Records.
Blackwell, connaissant déjà le nom de Marley et des Wailers, rachète le contrat de Marley en octobre 1972 à Danny Sims.
Malgré les doutes de son entourage, Blackwell investit environ 8 000 livres pour permettre à Marley d'enregistrer un album, marquant ainsi le début d'une collaboration légendaire.
De retour à Kingston, les Wailers enregistrent le futur album "Catch A Fire" aux studios Harry J, Dynamic Sound et Randy's.
Vidéo.- Concrete Jungle (1973) - Bob Marley & The Wailers
Lorsqu'il écoute les résultats, Blackwell est époustouflé par la qualité musicale, réalisant qu'il vient de découvrir quelque chose de remarquable.
Bob Marley et les Wailers sous les projecteurs
À la suggestion de Chris Blackwell, les deux premiers albums pour Island, Catch A Fire" et "Burnin'", sont remixés à Londres, ajoutant des solos de guitare et des parties de claviers pour un son plus rock et accessible au public occidental.
Blackwell vise à faire de "Catch A Fire" le disque d'un groupe de "rock black".
Les albums sortent chez Island sous le nom de groupe "The Wailers" en avril et octobre 1973, recevant des éloges de la presse mais ne rencontrant pas un grand succès auprès du public.
Je crois en la liberté pour tout le monde, pas seulement pour l’homme noir.
Bob Marley
Après une tournée promotionnelle au Royaume-Uni, Bunny Wailer quitte le groupe, suivi par Peter Tosh à son retour en Jamaïque.
Bob Marley se retrouve en solo, une décision qui semble convenir à Chris Blackwell, voyant en Bob un leader charismatique propulsant les Wailers à l'échelle internationale.
Les tensions croissantes entre les membres du groupe contribuent également à ces départs.
Bob Marley et les Wailers
À la suggestion de Chris Blackwell, le groupe change officiellement de nom pour devenir "Bob Marley and the Wailers".
Les Wailers, qui jouent maintenant en tant qu'accompagnateurs, incluent le trio vocal féminin "I Threes" composé de Rita Marley, Marcia Griffiths et Judy Mowatt, chargé des chœurs.
Les membres du groupe comprennent également les frères Barrett, Ashton "Family Man" à la basse et Carlton à la batterie, les pianistes Earl "Wire" Lindo et Tyrone Downie (Touter aux claviers sur l'album et la tournée "Natty Dread Tour"), le guitariste Earl "Chinna" Smith, l'harmoniciste Lee Jaffee et le percussionniste Alvin "Seeco" Patterson.
Le troisième album publié chez Island, "Natty Dread", sort en 1974 sous le nom de "Bob Marley and the Wailers", introduisant une influence rythm'n blues avec le guitariste américain Al Anderson.
Vidéo.- Natty Dread (1974) - Bob Marley & The Wailers
Succès mondial
En 1974, l'album "Natty Dread" marque le début d'une tournée internationale qui propulse Bob Marley and the Wailers au succès mondial.
Initialement prévu sous le nom de "Knotty Dread", l'album est renommé à la demande de Island Records.
La tournée, qui inclut des concerts avec les Jackson Five et Stevie Wonder, est un triomphe, consolidé par la reprise d'"I Shot The Sheriff" par Eric Clapton.
En 1975, l'album live "Live!" enregistré à Londres rend compte de cette période exceptionnelle, marquée par des performances mémorables à New York, San Francisco et Los Angeles.
La chanson "No Woman, No Cry" contribue à élever Bob Marley au statut de star internationale.
Vidéo.- Bob Marley & The Wailers - No Woman, No Cry
En parallèle, Bob Marley acquiert en 1975 la maison du 56 Hope Road à Kingston, où il résidait depuis 1973.
Cette demeure devient un lieu emblématique d'échanges politiques, artistiques, et de créations musicales, fréquenté assidûment par la communauté rasta.
Ne conquiers pas le monde si tu dois y perdre ton âme car la sagesse vaut mieux que l'or et l'argent.
Bob Marley
De 1975 à 1980, le 56 Hope Road devient également le théâtre de nombreuses parties de football, une passion que Bob pratiquait régulièrement.
Après sa mort, la résidence sera transformée en le "Museum Bob Marley".
Au sommet de sa puissance
En 1976, la sortie de "Rastaman Vibration" propulse Bob Marley & The Wailers au sommet de leur carrière, devenant son disque le plus vendu de son vivant et marquant son premier succès aux États-Unis.
Vidéo.- Bob Marley - Rastaman Vibration
Parallèlement, une tournée éreintante, notamment le mémorable concert au Roxy de Los Angeles, illustre la puissance musicale des Wailers sur scène.
Cette année-là, la Jamaïque traverse une période difficile, confrontée à la crise économique après 1973 et à une montée de la violence liée aux tensions politiques entre les partis JLP et PNP.
En juin 1976, l'état d'urgence est déclaré avant les élections.
Le 3 décembre, peu avant le concert gratuit "Smile Jamaica", Bob Marley échappe miraculeusement à une tentative d'assassinat à son domicile, laissant des doutes persistants quant à ses commanditaires.
Cette expérience traumatisante influencera ses œuvres futures, notamment la chanson "Ambush in the Night" de l'album "Survival" sorti en 1979.
Vidéo.- Survival (1979) - Bob Marley & The Wailers
Bob Marley se réfugie à Londres
En exil à Londres par crainte pour sa sécurité avant les élections de 1977 en Jamaïque, Bob Marley enregistre l'album 'Exodus' entre mars et avril de la même année.
Sorti à la fin du printemps, l'album, salué par le Times Magazine en 2000 comme le meilleur du XXe siècle, explore des thèmes religieux et sentimentaux.
Vidéo.- Bob Marley - Exodus
Durant son séjour à Londres, Marley entame une relation avec Cindy Breakspeare, Miss Monde 1976, qui durera jusqu'en 1980 et aboutira à la naissance de leur fils, Damian Marley.
Sorti en mars 1978, l'album 'Kaya', enregistré à Londres pendant l'exil de 1977, connaît un grand succès bien que considéré comme mineur par la presse.
Vidéo.- Kaya
De la gloire jamaïcaine à l'ambassadeur mondial du reggae
En avril 1978, Bob Marley and the Wailers effectuent un retour triomphal en Jamaïque lors du One Love Peace Concert, marqué par la réunion symbolique des ennemis politiques Edward Seaga et Michael Manley.
Ce concert historique consolide la réputation de Bob Marley en tant que héros national et ambassadeur mondial du reggae et du rastafari.
Pendant le Kaya Tour, enregistré pour l'album en public 'Babylon by Bus', Bob Marley fait construire le studio Tuff Gong à Kingston en 1978.
Dieu a créé les gens en technicolor. Dieu n'a jamais fait de différence entre un noir, un blanc, un bleu, un vert ou un rose.
Bob Marley
Le nouvel album, 'Survival', enregistré dans ce studio, est salué comme l'opus le plus abouti de sa carrière, exprimant des thèmes de libération africaine et d'émancipation des Noirs.
Le succès mondial du groupe les conduit à se produire aux quatre coins du monde, y compris au Japon, en Australie et en Nouvelle-Zélande, où Bob Marley est chaleureusement accueilli par les Maoris.
La descendance de Bob Marley
Bob Marley a admis être le père de onze enfants issus de sept femmes différentes, dont les cinq enfants de sa femme Rita, bien que deux d'entre eux ne soient pas biologiquement siens.
Sa première fille, Imani Carole, née de sa relation avec Cheryl Murray en 1963, n'a pas été officiellement reconnue, mais Sharon, adoptée après son mariage avec Rita en 1966, l'a été.
La plupart de ses enfants, tels que Ky-Mani Marley, Damian Marley, Ziggy Marley, Julian Marley, et Stephen Marley, ont embrassé avec succès des carrières musicales.
Ainsi que son petit-fils Jo Mersa Marley, décédé en décembre 2022.
Rohan Marley a été footballeur professionnel et a eu une relation avec la mannequin brésilienne Isabeli Fontana.
Vidéo.- 1978 : Bob Marley raconte son histoire | Archive INA
Le dernier acte de Bob Marley
En 1980, Bob Marley and the Wailers débutent avec des concerts au Gabon et participent au « Zimbabwe Independence Concert » en avril.
Pendant cette période, le groupe finalise l'enregistrement de l'album 'Uprising' à Kingston.
L'album, sorti au printemps, connaît un succès mondial, porté par le tube disco 'Could You Be Loved'.
La tournée Uprising Tour devient un triomphe, avec des concerts mémorables dans des stades tels que San Siro à Milan et Le Bourget près de Paris.
Vidéo.- Bob Marley - Interview
Cependant, le 21 septembre 1980, après deux concerts historiques au Madison Square Garden de New York, Bob Marley s'effondre lors d'un footing à Central Park.
Les examens révèlent une généralisation du mélanome avec cinq métastases, condamnant Bob à une espérance de vie très limitée.
Malgré cela, il insiste pour donner un dernier concert à Pittsburgh en septembre 1980, marquant la fin définitive de la tournée Uprising Tour."
Son dernier voyage
Bob Marley, confronté au cancer, subit divers traitements, perdant même ses dreadlocks.
Sous la pression de Rita Marley, il se fait baptiser dans l'Église orthodoxe éthiopienne.
Après des séjours en Bavière pour un traitement alternatif, son état s'aggrave.
Affaibli, il célèbre son dernier anniversaire entouré de proches à Rottach-Egern.
Malgré des efforts médicaux, Bob Marley décède le 11 mai 1981 à l'hôpital Cedars of Lebanon de Miami, à l'âge de 36 ans.
Vidéo.- L'HISTOIRE DE BOB MARLEY !
Quelle est la cause du décès de Bob Marley ?
Bob Marley s'est éteint le 11 mai 1981 à Miami aux Etats-Unis, des suites de complications liées à un mélanome malin, une forme agressive de cancer de la peau.
À quel âge est-il mort ?
Le cancer s'était métastasé, atteignant plusieurs organes, dont le cerveau, les poumons et l'estomac, ce qui a conduit à son décès à l'âge de 36 ans.
Où et quand se sont déroulées les obsèques de Bob Marley ?
Suite à son décès, ses restes ont été rapatriés à Kingston, en Jamaïque, où un service funèbre public a été organisé le 21 mai 1981 au Stade national de Kingston.
La cérémonie a attiré des milliers de personnes venues rendre hommage à la légende du reggae.
Bob Marley a été enterré avec sa célèbre guitare Gibson Les Paul dans un mausolée spécialement construit sur le domaine de sa mère à Nine Miles, dans la paroisse de Saint Ann, en Jamaïque.
Le lieu de sa sépulture est devenu un site touristique et un lieu de pèlerinage pour les fans du monde entier.
Où est-il enterré ?
Il repose dans le cimetière de Saint Ann, situé en Jamaïque.
Qui a hérité de la fortune de Bob Marley ?
Selon la loi jamaïcaine, en l'absence de testament, 55 % des biens ainsi que 10 % du patrimoine artistique de Bob Marley sont attribués à sa veuve, Rita Marley. Le reste des biens est partagé entre les 11 enfants officiellement reconnus par Bob de son vivant.
Quel est le son le plus connu de Bob Marley ?
Le son le plus connu de Bob Marley est "No Woman, No Cry".
Cette chanson emblématique a marqué les esprits avec sa mélodie apaisante et ses paroles poétiques, devenant l'un des grands classiques du reggae et l'un des titres les plus emblématiques de la carrière de Bob Marley.
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