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Edith Scob, grand second rôle du cinéma français

Edith Scob à Cannes, en mai 2012. Photo Loïc VENANCE/AFP
Edith Scob à Cannes, en mai 2012. Photo Loïc VENANCE/AFP

Personnalité pleine d’étrangeté, autrefois à l’aise pour jouer la folie, adorant ensuite mélanger les genres, Édith Scob, décédée mercredi à 81 ans.

Considérée comme un des seconds rôles les plus prisés du cinéma français, souvent dirigée par des «pointures», elle n’a jamais cessé de travailler: à son actif, près de 70 longs-métrages, une trentaine de téléfilms et une soixantaine de pièces.

Elle a été nominée deux fois aux César, dans la catégorie Meilleur second rôle féminin: en 2009 dans L’heure d’été (Olivier Assayas) et, en 2013, dans Holy motors (Leos Carax).

«Dans ma vie privée comme professionnelle, j’ai toujours fait en sorte d’être en deuxième ligne, j’ai l’impression d’avoir eu toute ma vie à faire avec la notion de disparition», disait à Libération en 2009 cette femme mince et blonde, aux traits hiératiques troublants, aux grands yeux bleus et à la voix haut perchée.

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Vous pouvez rendre hommage au défunt sur sa page commémorative sur le site Libra Memoria et présenter vos condoléances à ses proches en témoignant votre sympathie.

Publié le 26/06/2019