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La disparition de l'éternelle diva de la Chanson Dalida
La disparition de l'éternelle diva de la Chanson Dalida
Dalida est célèbre pour sa voix envoûtante et son charisme sur scène, ayant enregistré plus de 2000 chansons dans plusieurs langues et vendu plus de 170 millions de disques. Elle a marqué l'histoire de la chanson française et internationale avec des titres emblématiques tels que "Bambino", "Gigi l'Amoroso" et "Paroles, paroles". Elle s'est éteinte le 3 mai 1987 à Paris, à l'âge de 54 ans.
Mis à jour le 04 avr. 2025
Lolanda Cristina Gigliotti, dite Dalida, est venue au monde le 17 janvier 1933 au Caire en Égypte, de parents italiens. Elle a vécu une enfance marquée par des épreuves. Victime d'une infection oculaire à l'âge de 18 mois, elle porte un bandage sur les yeux pendant quarante jours, ce qui entraîne des maux de tête et un strabisme divergent. Elle étudie dans une école religieuse où elle découvre sa passion pour la scène. Pendant la Seconde Guerre mondiale, son père est interné dans un camp, ce qui laisse des séquelles psychologiques dans la famille. Son père décède d'une congestion cérébrale en 1945, laissant une marque indélébile sur la jeune Lolanda.
Sa métamorphose vers Dalida
Inspirée par l'actrice américaine Rita Hayworth, Iolanda Gigliotti nourrit le rêve de devenir actrice et suit des cours de théâtre à l'école. Après une opération réussie pour corriger son strabisme divergent, elle participe au concours de beauté Miss Ondine du Caire. Elle décroche des rôles dans quelques films, dont "Un verre, une cigarette" de Niazi Mostafa, puis "Le Masque de Toutankhamon" de Marco de Gastyne.
Encouragée par ce dernier, elle part pour la France afin de poursuivre sa carrière. Installée à Paris, elle fait la rencontre d'Alain Delon, son voisin de palier. Malgré des difficultés financières, elle continue à écrire à sa famille en leur assurant que tout va bien. Comme ses aspirations dans le cinéma rencontrent des obstacles, elle se tourne vers la chanson et se fait remarquer dans des cabarets parisiens comme Le Drap d'Or, avant d'être repérée par le directeur de la Villa d'Este. Au début de sa carrière, elle adopte le nom de scène "Dalila", qu'elle change rapidement en "Dalida" sur les conseils d'Alfred Machard.
À la recherche de nouveaux talents pour son music-hall, Bruno Coquatrix lui suggère de participer à un concours pour amateurs, « Les Numéros 1 de demain », organisé à l'Olympia le 9 avril 1956. Parmi les juges se trouvent Eddie Barclay, jeune producteur de disques, et Lucien Morisse, directeur des programmes d'Europe 1. Ce dernier, séduit par le charme oriental de Dalida, la convie dans ses bureaux de la rue François-Ier et prend sa carrière en main.
Le 28 août 1956, sort le premier EP de Dalida, "Madona", adaptation française d'un titre portugais d'Amália Rodrigues, "Barco Negro", mais celui-ci connaît un succès mitigé. Le titre est suivi, un mois plus tard, par "Le Torrent", qui reçoit un accueil similaire.
En sa mémoire
5 hommages
Pour rendre hommage à Madame Lolanda Cristina DALIDA, vous pouvez déposer un message de condoléances ou partager un souvenir sur sa page commémorative.
Rendre hommageVidéo.- Dalida - Le torrent
L'ascension fulgurante de Bambino
En octobre 1956, Lucien Morisse pense avoir trouvé le titre phare de Dalida : "Bambino", version française de la chanson "Guaglione". Morisse bloque la chanson, la fait enregistrer en une nuit et la diffuse toutes les heures à l'antenne d'Europe 1. "Bambino" rencontre un grand succès en France et parvient à se classer en tête des ventes pendant plusieurs semaines. Sur cette lancée, Dalida partage quelques semaines plus tard la même scène de l'Olympia en première partie du spectacle de Charles Aznavour, puis en vedette américaine de Gilbert Bécaud.
Vidéo.- Bambino Dalida - vidéo 1956 - Dalida officiel
La chanteuse fait éditer son premier album dans de nombreux pays, dont les États-Unis. Le 26 décembre 1958, Norman Granz, l'imprésario d'Ella Fitzgerald, profite de la venue de Dalida aux États-Unis pour lui proposer un contrat de 15 ans à Hollywood. Toutefois, la chanteuse décline la proposition. Un même contrat lui sera proposé en décembre 1978, qu'elle refusera à nouveau.
Une succession de triomphes
En décembre 1957, Dalida enregistre "Gondolier", un nouveau succès qui la maintient en tête des hit-parades en France, en Wallonie et au Québec. Peu après, elle enregistre également "Dans le bleu du ciel bleu", qui connaît une popularité similaire et atteint la première place du hit-parade en France. Ces succès lui valent l'oscar de la Radio RMC et marquent le début d'une série de triomphes.
Vidéo.- Dalida- Gondolier
En juin, elle entame la tournée "TDF avec Dalida 58" (Tour de France avec Dalida), puis elle se produit à Alger pendant l'été, apportant son soutien aux soldats français engagés dans la guerre d'Algérie. En juillet, sa chanson "Les Gitans" devient un succès international en se classant troisième dans les hit-parades italiens et espagnols, tandis qu'elle place simultanément cinq chansons dans le Top 10 français. En septembre, elle apparaît dans deux films et en octobre, elle assure la promotion de son album à succès "Come prima" lors d'une série de concerts à Paris.
Vidéo.- Come prima - Dalida - 1958 - Dalida Officiel
Dalida parcourant le monde avec sa musique multilingue
En 1959, Dalida entame de nombreuses tournées à travers la France, l'Égypte, l'Italie et l'Allemagne, élargissant ainsi sa renommée au-delà des frontières françaises. Pour répondre à ce nouveau public, elle commence à enregistrer des chansons dans d'autres langues.
En mai, elle enregistre "Le Jour où la pluie viendra" en allemand, devenant un succès sous le titre "Am Tag als der Regen kam", se classant numéro un en Allemagne et deuxième en Autriche. Elle enregistre également des versions espagnole et italienne qui rencontrent également un certain succès en Espagne et en Italie, tout comme le titre suivant, "La chanson d'Orphée".
Vidéo.- Dalida - La chanson d'Orphée
Entre reconnaissance et liberté
Dalida se marie avec Lucien Morisse le 8 avril 1961, avant d'obtenir la nationalité française. Ce mariage n'est pas le fruit d'une histoire d'amour, mais plutôt un geste de reconnaissance envers celui qui a contribué à son succès. Parallèlement, elle entame une liaison avec l'artiste-peintre Jean Sobieski, qui durera jusqu'en 1963. Malgré les tentatives de Lucien Morisse pour mettre fin à sa carrière, Dalida persiste et obtient un triomphe personnel à l'Olympia en décembre 1961. Leur divorce est prononcé en 1962.
Dalida entame les années 1960 avec des chansons exotiques au tempo lent. Elle débute avec succès avec "Les Enfants du Pirée", notamment en Europe où elle gagne en popularité dans des pays jusque-là moins réceptifs à sa musique. Cependant, l'arrivée du mouvement musical rapide "yéyé", porté par de jeunes artistes émergents, la pousse à évoluer.
Elle adapte alors son style avec des titres comme "Itsi bitsi, petit bikini" en novembre 1960, marquant ainsi un tournant dans sa carrière. Surnommée "mademoiselle Juke-Box", elle devient la première artiste féminine à fonder son propre fan club.
Vidéo.- Dalida "Itsi bitsi, petit bikini" | Archive INA
Une étoile brille à l'Olympia et au-delà
Dans les années 1960, Dalida se produit à l'Olympia à trois reprises, en 1961, 1964 et 1967, avec des concerts diffusés en direct à la radio lors de sa prestation de 1961. Elle entame également des tournées à Hong Kong et au Vietnam, élargissant ainsi son public à l'international et devenant populaire en Italie. En 1962, elle participe à la sortie du film "Le Jour le plus long".
En 1964, elle se teint les cheveux en blond vénitien et parcourt la France avec succès, chantant notamment lors du Tour de France et à l'Olympia. En 1965, son enregistrement de "La Danse de Zorba" rencontre un succès international. En 1967, elle classe le titre "Mama" en tête des ventes en Italie, tandis que "La Dernière Valse" atteint la deuxième place.
Vidéo.- Dalida "La danse de Zorba" | Archive INA
Après sa participation au festival de Sanremo en 1967 et sa tentative de suicide la même année, Dalida opte pour un répertoire plus sérieux, avec des chansons aux thématiques plus sombres telles que "Les Grilles de ma maison" ou "Les Anges noirs".
Vidéo.- Dalida Les Anges Noirs - 1969
Ce changement de ton, marqué par des performances plus immobiles sur scène, séduit le public italien. Ses titres comme "Ciao amore, ciao" en 1967 et "Dan dan dan" en 1968, rencontrent un succès significatif en Italie.
Pendant cette période, elle est également honorée de plusieurs distinctions, notamment la médaille de la présidence de la République en 1968, décernée par Charles de Gaulle, et la Croix de Commandeur des Arts et des Lettres par Roger Pinoteau.
Vidéo.- Dan Dan Dan
Une décennie de succès et de diversité musicale
Malgré son récent virage vers un répertoire plus dramatique, Dalida ne délaisse pas pour autant les grands succès populaires. Au début des années 1970, elle connaît un succès notable avec des titres tels que "Darla dirladada", une reprise d'un folklore grec, et en 1972, elle vend plus de 300 000 exemplaires en France de "Parle plus bas".
En 1973, elle renoue avec Alain Delon pour interpréter le duo "Paroles... Paroles...", qui devient son premier single à figurer dans les hit-parades japonais, mexicain et portugais. L'année suivante, elle enregistre "Gigi l'amoroso", qui devient son titre emblématique, numéro un dans douze pays et battant un record de vente au Benelux. Les années 1970 sont également marquées par ses prestations à succès à l'Olympia, où elle se produit en 1971, 1974 et 1977.
La douleur est le terreau de l’artiste.
Vidéo.- Laissez-moi Danser | Monday Tuesday | Dalida
La reine du disco français
En 1975, Dalida se lance dans le disco, devenant l'une des premières artistes françaises à explorer ce genre musical avec son album "Coup de chapeau au passé". Des titres comme "J'attendrai" et "Bésame mucho" rencontrent un grand succès en France et à l'international. "J'attendrai" se classe numéro un des ventes en France en février 1976, et obtient également de bonnes positions en Flandre, au Québec et aux Pays-Bas.
Par la suite, elle enregistre d'autres titres disco tels que "Femme est la nuit", "Génération 78", "Ça me fait rêver" et "Lambeth Walk", tous entrant dans le Top 20 des ventes en France.
L'un des titres les plus emblématiques de sa période disco est "Monday, Tuesday… Laissez-moi danser", une reprise d'une chanson italienne de Toto Cutugno. Ce morceau connaît un grand succès en 1979, notamment en France, au Québec, en Flandre et en Israël.
Vidéo.- Dalida, Alain Delon - Paroles, paroles
Entre-temps, Dalida fait une incursion dans le reggae avec "Il faut danser reggae", qui se vend à plus de 200 000 exemplaires en France et atteint la 11e place des ventes françaises en janvier 1980.
L'icône de la paix et de la diversité musicale
Dalida crée un succès d'inspiration orientale en 1977 avec "Salma ya salama", une chanson réarrangée par Jeff Barnel et qui devient un véritable hymne au Moyen-Orient. Diffusée à la radio d'Israël lors de la visite d'Anouar el-Sadate, président de l'Égypte en conflit avec Israël, cette chanson devient un message de paix. Elle enregistre cette chanson en français, en arabe égyptien, en italien et en allemand. En 1979, elle réitère cette expérience avec "Helwa Ya Baladi".
Malgré ses refus à deux reprises d'un contrat exclusif avec les États-Unis, Dalida obtient tout de même une ovation mémorable au Carnegie Hall de New York en décembre 1978 et au Shrine Auditorium de Los Angeles en octobre 1986.
Vidéo.- Dalida - Salma Ya Salama (Clip Officiel)
Les triomphes scintillants de Dalida
En 1979, Dalida rencontre Lester Wilson, qui devient son chorégraphe pour le spectacle au Palais des sports prévu en janvier 1980. Dalida se produit alors chaque soir devant une foule de 5 000 personnes pendant trois semaines. L'événement comprend 18 spectacles géants, accompagnés de 30 musiciens, 12 danseurs et 12 tenues de scène différentes. En 1981, elle fait une apparition à l'Olympia. Lors de la dernière soirée, Michel Drucker lui remet un disque de diamant honorifique pour célébrer son 25e anniversaire en tant que chanteuse.
Vidéo.- Dalida - Le temps des fleurs
Son histoire adaptée au cinéma
Le film sur Dalida, sorti en 2017 et simplement intitulé "Dalida", est une biographie dramatique qui retrace la vie de la célèbre chanteuse Dalida, de son enfance en Égypte à sa carrière internationale et sa vie personnelle marquée par des hauts et des bas. Réalisé par Lisa Azuelos, le film met en vedette Sveva Alviti dans le rôle de Dalida.
Le film explore différents aspects de la vie de Dalida, y compris ses débuts dans la musique, ses relations amoureuses tumultueuses, ses succès sur scène et ses luttes avec la dépression. Il offre également un aperçu de l'impact culturel et social de Dalida à travers les décennies, ainsi que de son héritage musical durable.
"Dalida" offre une plongée émotionnelle dans la vie privée et professionnelle de l'icône de la chanson, mettant en lumière les moments de bonheur et de désespoir qui ont jalonné son parcours. Le film a été salué pour la performance convaincante de Sveva Alviti et pour sa capacité à capturer l'essence même de Dalida en tant qu'artiste complexe et passionnée.
Vidéo.- DALIDA (Film, 2017) - Bande Annonce
La vie privée d'une icône de la chanson
La vie privée de Dalida a été marquée par de nombreux hauts et bas, ainsi que par des tragédies personnelles. Elle a connu plusieurs relations amoureuses tumultueuses et complexes, souvent entrelacées avec sa carrière et sa santé mentale. Dalida a été mariée trois fois, mais aucun de ses mariages n'a été couronné de succès. Son premier mariage avec Lucien Morisse, qui était également son producteur et manager, a été plus motivé par la reconnaissance professionnelle que par l'amour. Leur relation a été marquée par des tensions et des luttes de pouvoir. Après son divorce avec ce dernier et son emménagement dans sa nouvelle demeure, Dalida finit par rompre avec l'artiste-peintre Jean Sobieski.
Son deuxième mariage avec le chanteur italien Luigi Tenco s'est terminé tragiquement lorsque Tenco s'est suicidé en 1967. Cette perte a profondément affecté Dalida et a contribué à sa propre lutte contre la dépression. Son troisième mariage avec l'homme d'affaires Richard Chanfray a également été tumultueux. Leur relation a été marquée par des conflits et des désaccords, et ils ont finalement divorcé après quelques années.
Vidéo.- Dalida Officiel - Je suis malade - 1977 - Dalida
En dehors de ses mariages, Dalida a eu plusieurs autres relations amoureuses avec des hommes célèbres, notamment Alain Delon et François Naudy. Ces relations ont souvent été complexes et ont ajouté à la pression et à la tension dans sa vie privée.
En plus de ses relations amoureuses, Dalida a également été confrontée à des problèmes de santé mentale, notamment des épisodes de dépression et de solitude. Ces luttes personnelles ont été exacerbées par les pressions de sa carrière et par les tragédies personnelles qu'elle a traversées.
Une icône intemporelle de la musique et de la mode
Dalida a eu une influence majeure tant en France que dans le monde entier, tant sur le plan musical que sur le plan culturel :
Influence musicale
Dalida a marqué plusieurs générations par son style musical varié, allant de la chanson française au disco, en passant par la pop et la musique orientale. Ses chansons sont toujours appréciées et écoutées par un large public, et plusieurs de ses titres sont devenus des classiques intemporels.
Impact culturel
En tant qu'icône de la chanson française, Dalida a contribué à populariser la musique française à l'international. Sa carrière prolifique et ses succès ont contribué à renforcer la réputation de la musique française dans le monde entier.
Influence sur la mode et le style
La chanteuse était non seulement célèbre pour sa voix et ses performances, mais aussi pour son style iconique. Elle était reconnue pour ses tenues élégantes, ses coiffures sophistiquées et son maquillage impeccable. Son sens du style a inspiré de nombreuses personnes à travers le monde et continue d'influencer la mode contemporaine.
Vidéo.- Mourir sur scène
La fin tragique de Dalida
Dans ses dernières années, Dalida lutte contre une dépression chronique. Son dernier concert se déroule en Turquie, à Antalya, les 28 et 29 avril 1987, au théâtre antique d'Aspendos. Après ces représentations, elle montre des signes de profonde détresse : elle s'isole, fume de façon excessive et souffre d'insomnie.
Le 2 mai 1987, elle annonce à ses proches qu'elle assistera à la comédie Cabaret de Jérôme Savary au théâtre Mogador, suivie d'un dîner avec son compagnon François Naudy. Cependant, Naudy annule leur rencontre, provoquant une profonde peine chez Dalida.
Dans la nuit du 2 au 3 mai 1987, seule dans sa résidence du 11 bis rue d'Orchampt, elle met fin à ses jours en prenant une surdose de barbituriques, accompagnée de whisky (l'alcool accentuant l'effet des médicaments). Son corps est découvert par son habilleuse le 3 mai en fin d'après-midi.
Elle laisse derrière elle une lettre à François Naudy et un mot probablement destiné à son public : "La vie m'est insupportable. Pardonnez-moi."
Dalida
Dalida en cinq questions :
Comment se sont déroulées ses funérailles ?
En raison de l'affluence attendue, ses obsèques se déroulent exceptionnellement à l'église de la Madeleine, laissant l'église Saint-Jean de Montmartre trop petite pour accueillir la cérémonie. Le 7 mai 1987, environ 40 000 personnes assistent à l'enterrement.
Où repose-t-elle ?
Dalida est inhumée au cimetière de Montmartre, où sa tombe, parée d'une statue grandeur nature sculptée par Aslan, attire de nombreux visiteurs qui la fleurissent régulièrement. Son nom est inscrit en lettres dorées, tandis qu'un soleil rayonnant symbolise l'intemporalité et la vie.
Qui a hérité de la fortune de Dalida ?
Après le décès de la chanteuse en 1987, sa fortune a été léguée principalement à son frère Orlando, qui était également son agent artistique. Orlando a pris en charge la gestion de son héritage, y compris ses biens immobiliers, ses droits d'auteur et ses enregistrements.
Pourquoi est-elle venue en France ?
Dalida est venue en France pour poursuivre sa carrière artistique. Elle a quitté l'Égypte pour s'installer à Paris en 1954, à la recherche de nouvelles opportunités dans le monde du spectacle. Elle espérait initialement percer dans le cinéma, mais a rapidement réalisé que sa voie était plutôt dans la chanson. Une fois en France, elle a commencé à se produire dans des cabarets et à enregistrer ses premières chansons, lançant ainsi sa carrière musicale qui allait devenir légendaire.
Qui a été le dernier amant de Dalida ?
Le dernier amant de l'artiste était François Naudy.
Vidéo.- Dalida - Il venait d'avoir 18 ans (1975) intégrale
Une pluie d'hommages pour la chanteuse Dalida
Après sa mort, de nombreux hommages lui ont été rendus, pour commémorer sa carrière et son impact sur la musique et la culture :
Hommages artistiques
Le 4 mai 1987, suite au décès de la chanteuse, le journal Le Républicain lorrain titre en une « Ciao ciao Dalida », en clin d'œil à sa chanson "Ciao, ciao bambina".
De nombreuses personnalités françaises telles que Sheila, Charles Aznavour, Brigitte Bardot, François Mitterrand, Jacques Chirac et Alain Delon expriment publiquement leur tristesse.
Des artistes du monde entier ont dédié des chansons, des spectacles ou des œuvres d'art à Dalida pour honorer sa mémoire et son influence.
Documentaires et films
Plusieurs documentaires et films ont été réalisés pour retracer la vie et la carrière de Dalida, permettant ainsi de perpétuer son héritage artistique.
Reprises de ses chansons
De nombreux artistes ont repris les chansons emblématiques de Dalida dans divers genres musicaux, contribuant ainsi à maintenir vivant son répertoire.
Hommages lors de cérémonies et événements musicaux
Des cérémonies spéciales et des événements musicaux ont été organisés en son honneur, où des artistes ont interprété ses chansons ou évoqué son influence sur la musique.
Expositions et rétrospectives
Des expositions d'objets personnels, de costumes de scène et de photographies de Dalida ont été organisées pour permettre aux fans de découvrir ou de redécouvrir son univers artistique.
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