Publier un avis

Partager l'article

Robert Doisneau, l'âme de Paris en images : hommage au poète du quotidien

Photographe du Paris d’après-guerre, Robert Doisneau s’est éteint le 1er avril 1994 à 81 ans. Maître de l’instant fugace, il a immortalisé la poésie du quotidien et la tendresse des rues.

Robert DOISNEAU, via wikimedia commons

Robert DOISNEAU, via wikimedia commons

Mis à jour le 04 mars 2025

Robert Doisneau naît en 1912 à Gentilly, dans une famille bourgeoise. Dès son plus jeune âge, il développe un attrait pour l’art et poursuit des études de gravure et lithographie à l’École Estienne. Mais c’est au contact de Lucien Chauffard et André Vigneau qu’il découvre la photographie, un médium qui le passionnera toute sa vie.

Des débuts marqués par l’apprentissage

Après une première expérience en tant que dessinateur de lettres, il rejoint Renault en 1934 comme photographe industriel. Ce travail structurant lui permet d’affiner sa technique, mais son esprit bohème le conduit à être renvoyé en 1939. Dès lors, il tente sa chance en tant que photographe indépendant, collaborant avec des magazines et l’agence Rapho.

L’après-guerre et la consécration

Après la Seconde Guerre mondiale, Doisneau intègre officiellement l’agence Rapho et se spécialise dans la photographie de rue. Il capture la vie parisienne avec humour et tendresse, révélant l’âme des quartiers populaires et des anonymes. Ses clichés sont publiés dans de nombreux magazines et marquent les esprits par leur humanité.

En sa mémoire

Pour rendre hommage à Monsieur Robert DOISNEAU, vous pouvez déposer un message de condoléances ou partager un souvenir sur sa page commémorative.

Rendre hommage

Vidéo.- Robert Doisneau raconté par sa fille | Archive INA

Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs.

En cliquant sur « J’accepte », les cookies et autres traceurs seront déposés et vous pourrez visualiser les contenus (plus d'informations).

En cliquant sur « J’accepte tous les cookies », vous autorisez des dépôts de cookies et autres traceurs pour le stockage de vos données sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment en consultant notre politique de protection des données.
Gérer mes choix

Un artiste célébré à travers le monde

Son travail est récompensé par de nombreux prix, dont le prix Kodak en 1947 et le prix Niépce en 1956. Il expose au Musée d’art contemporain de Chicago en 1954 et devient l’invité d’honneur du festival des Rencontres d’Arles en 1975. Son influence dépasse les frontières et ses photographies sont aujourd’hui reconnues à l’international.

Le Baiser de l’Hôtel de Ville : une icône intemporelle

Parmi ses œuvres les plus célèbres figure Le Baiser de l’Hôtel de Ville, symbole d’un Paris romantique et insouciant. Si la mise en scène de ce cliché a fait débat, il reste l’une des images les plus emblématiques de l’histoire de la photographie.

Comment est-il mort ?

Robert Doisneau est décédé à l’âge de 81 ans. Usé par la maladie et la disparition de sa femme, il s’éteint paisiblement. Son héritage, en revanche, demeure intact, porté par ses clichés intemporels qui continuent d’inspirer les générations de photographes et d’amoureux de Paris.

Un témoin du quotidien

Doisneau se définit comme un "passant patient", attentif aux instants de grâce qui jalonnent la vie urbaine. Il photographie les écoliers, les amoureux, les travailleurs, les marginaux, restituant avec poésie une époque et une atmosphère unique.

Vidéo.- Robert Doisneau, le photographe amoureux du Périgord

Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs.

En cliquant sur « J’accepte », les cookies et autres traceurs seront déposés et vous pourrez visualiser les contenus (plus d'informations).

En cliquant sur « J’accepte tous les cookies », vous autorisez des dépôts de cookies et autres traceurs pour le stockage de vos données sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment en consultant notre politique de protection des données.
Gérer mes choix

Une fin marquée par la douleur

En 1993, Pierrette, son épouse, décède des suites de la maladie de Parkinson et d’Alzheimer. Profondément affecté, Robert Doisneau s’éteint six mois plus tard, le 1er avril 1994, à Paris. Il repose à Raizeux, aux côtés de sa femme.