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Gabriel Rabot résistant dans les Francs-tireurs et partisans
Gabriel Rabot résistant dans les Francs-tireurs et partisans
Gabriel Rabot nait le 21 juillet 1914 à Artaix, en Saône-et-Loire, d’une mère lingère et d’un père maçon. Hélas, ce dernier meurt pendant la Première Guerre mondiale. Orphelin de père, il est adopté par la Nation en 1920.
Mis à jour le 04 juil. 2024
Il partit s’installer en région parisienne, à Aubervilliers, permettant à Gabriel Rabot de travailler chez Renault à Boulogne-Billancourt. En parallèle, il épouse Emma Deiber, devenue Rabot, et à une fille. Avec son travail, il adhéra au Parti Communiste. En 1939, il devint tourneur sur métaux chez Barbier-Renard.
Suite à l’Armistice, Gabriel Rabot s’engagea dans la Résistance auprès des Francs-tireurs et partisans, et devint même responsable militaire du secteur de la banlieue nord de Paris. Parmi ses faits d’armes, il participa en 1942 à l’incendie du siège du Rassemblement national populaire (un parti collaborationniste) à Aubervilliers, à une attaque échouée contre un bus de l’armée allemande porte de la Villette, ainsi qu’à un attentat contre l’autobus reliant La Villette-Le Bourget.
Alors qu’il préparait un incendie contre une usine d’armes et de chars, il est arrêté à vélo le 14 octobre 1942 par la Brigade Spéciale Numéro 1. Sa femme aussi est internée, mais libérée le 11 décembre 1942. Durant sa détention, Gabriel Rabot est interrogé et battu. Finalement, le tribunal du Gross Paris le condamne à mort le 16 février 1943, et est fusillé le 26 février suivant, au Mont-Valérien.
Son corps est d’abord inhumé au cimetière d’Ivry-sur-Seine, puis déplacé au carré des victimes de la guerre 1939-1945 au cimetière d’Aubervilliers. Dans cette même ville, une rue est baptisée en son honneur, et son nom figure sur le monument aux morts de la ville, ainsi que sur celui de sa ville natale, à Artaix.
En sa mémoire
2 hommages
Pour rendre hommage à Monsieur Gabriel RABOT , vous pouvez déposer un message de condoléances ou partager un souvenir sur sa page commémorative.
Rendre hommageCette fiche biographique a été réalisée à l’occasion de la publication de la revue des 100 de 1943 éditée par Le Souvenir Français