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Hommage à Jean-Louis Deyris, ganadero emblématique d’Amou, disparu à 74 ans
Hommage à Jean-Louis Deyris, ganadero emblématique d’Amou, disparu à 74 ans
Jean-Louis Deyris, figure légendaire de la course landaise, est décédé le 24 octobre 2024, à 74 ans, emporté par un accident cardiaque. Il laisse un héritage inoubliable dans le monde des arènes.
Mis à jour le 14 nov. 2024
Un ganadero passionné et dévoué
Jean-Louis Deyris n’était pas seulement un ganadero, mais une figure incontournable de la course landaise, qui a marqué les esprits bien au-delà des frontières des Landes. Né le 19 février 1950, il a grandi dans l’ombre de son père, Paul, fondateur de la ganaderia Deyris, à Amou. Dès son plus jeune âge, Jean-Louis s’immerge dans l’univers du bétail, transmettant ainsi l’héritage familial et la tradition locale avec une passion sans faille. Sa détermination, doublée d’un fort caractère, a permis à la ganaderia de traverser les décennies et d’imprimer sa marque sur l’histoire de la course landaise.
La continuité d'une légende
En 1982, Jean-Louis prend les rênes de la ganaderia familiale, poursuivant le travail de son père avec la même rigueur et le même amour du métier. Sous sa direction, le cheptel prend de l’envergure, et le nom Deyris devient synonyme d’excellence. Il se distingue par sa capacité à dénicher des coursières d’exception, contribuant au prestige de la ganaderia, toujours identifiable à ses couleurs vertes et blanches. Jean-Louis, dont l’attachement à ses terres était aussi fort que son amour pour les arènes, a su perpétuer la tradition avec dignité et authenticité.
En sa mémoire
Pour rendre hommage à Monsieur Jean-Louis DEYRIS, vous pouvez déposer un message de condoléances ou partager un souvenir sur sa page commémorative.
Rendre hommageUne vie entre rugby et arènes
Ancien joueur de rugby, Jean-Louis connaissait bien la douleur des blessures, mais il n’a jamais laissé les obstacles freiner son élan. Même après un accident grave en 2019, où l’une de ses vaches l’a chargé, il s’est relevé avec force. Après avoir surmonté des problèmes de santé l’été dernier, il a repris les rênes de sa ganaderia, fidèle à son engagement envers la course landaise. Pour lui, l'arène n’était pas seulement un lieu de travail, mais un espace de vie où il transmettait aux jeunes générations les valeurs et le respect de cette tradition.
Un hommage ému dans tout le département
Le décès brutal de Jean-Louis Deyris a provoqué une onde de choc dans les Landes et bien au-delà. Plus de 600 personnes se sont rassemblées pour lui rendre hommage lors de la cérémonie à la plaine des sports d’Amou, incapables de contenir leur émotion. Ses amis, ses proches, et même ses anciens sauteurs et écarteurs sont venus en habits de lumière, lui témoignant ainsi leur profond respect. Les mots de Patrice Larrosa, président de la Fédération française de course landaise, reflètent bien l’esprit de Jean-Louis : « La semaine dernière, il m’avait dit : “On va tout faire péter !” Je garde cela comme une promesse. »
Quand et comment Jean-Louis Deyris est-il décédé ?
Jean-Louis Deyris est décédé brutalement dans la soirée du jeudi 24 octobre 2024, à l’âge de 74 ans, suite à un malaise cardiaque alors qu’il se trouvait dans son camion sur ses terres amolloises.
Quel est l’impact de sa mort sur la communauté de la course landaise ?
Sa disparition a ému profondément le mundillo de la course landaise. Sa contribution à ce milieu est considérable, et son absence laisse un vide immense parmi tous ceux qui le connaissaient et qui appréciaient son humanité et sa passion.
Comment le décrit-on dans le monde des arènes ?
On le décrit comme une légende, un homme chaleureux et engagé, qui a su marquer le milieu de la course landaise par sa connaissance du bétail, son caractère fort et sa détermination à perpétuer la tradition.
Retrouvez tous les décès célèbres dans notre rubrique dédiée.