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L'actrice américaine Barbara Stanwyck est décédée

Barbara Stanwyck est célèbre pour ses rôles emblématiques et pour sa carrière télévisuelle acclamée, incluant La Grande Vallée (1965-1969). Elle est reconnue comme l'une des plus grandes actrices de l'âge d'or d'Hollywood et une pionnière du petit écran. Elle s'est éteinte le 21 janvier 1990, à l'âge de 82 ans.

Mis à jour le 17 janv. 2025

Ruby Catherine Stevens, dite Barbara Stanwyck, est née le 16 juillet 1907 à New York. Elle grandit dans la pauvreté avec des origines écossaises et irlandaises. Sa mère meurt accidentellement lorsqu'elle a 4 ans, et son père part travailler au canal de Panama sans donner de nouvelles. Elle est élevée par sa sœur aînée et des familles d'accueil, et commence à travailler dès l'adolescence comme emballeuse et standardiste. 

Le début de sa carrière  

Barbara Stanwyck, née Ruby Stevens, commence sa carrière de spectacle à 15 ans dans des cabarets et music-halls, avant de rejoindre les Ziegfeld Follies en 1923. Elle se fait remarquer à Broadway dans The Noose en 1926 et Burlesque en 1927. Son imprésario Willard Mack change son nom en Barbara Stanwyck, jugeant que Ruby Stevens semblait trop « strip-teaseuse ». En 1928, elle épouse l'acteur Frank Fay, qui devient une figure paternelle pour elle. Incapable d'avoir des enfants, le couple adopte Dion Anthony en décembre 1932.   

De ses débuts cinématographiques aux sommets d'Hollywood  

Studio Publicity, Public domain, via Wikimedia Commons

Studio Publicity, Public domain, via Wikimedia Commons

Parallèlement à sa carrière théâtrale, Barbara Stanwyck débute au cinéma avec le film muet Broadway Nights en 1927, soutenue par son mari. Elle est repérée par le producteur Joseph M. Schenck pour Le Signe sur la porte, mais ces premiers films sont des échecs. À Hollywood, son mari Frank Fay la présente à Harry Cohn de la Columbia, qui lui propose un rôle dans le film de série B Mexicali Rose.

 Sa carrière décolle grâce à Frank Capra, qui l'engage pour Femmes de luxe en 1930 après avoir été profondément impressionné par un essai de l'actrice. Capra l’aide à adoucir son image et lui permet de travailler avec plusieurs studios hollywoodiens. Le succès vient avec The Miracle Woman en 1931 et Amour défendu en 1932. Stanwyck devient l'une des grandes stars d'Hollywood, aux côtés de Gloria Swanson, Greta Garbo, et d'autres.     

Des rôles marquants

Barbara Stanwyck, au début des années 1930, se distingue par ses rôles de femmes combatives et indépendantes dans des films comme Illicit en 1931, Liliane en 1933, et Franc Jeu en 1934. Sa performance dans Liliane en 1933 est particulièrement remarquée, malgré des problèmes de censure. Elle travaille avec des réalisateurs renommés tels que William Wellman, John Ford, Cecil B. DeMille, et Rouben Mamoulian, et obtient une nomination aux Oscars pour Stella Dallas en 1937.

Des défis personnels

Sa carrière est marquée par des difficultés personnelles, notamment un mariage tumultueux avec Frank Fay, qui se termine en divorce en 1935. En 1936, elle rencontre Robert Taylor sur le plateau de La Fièvre des tropiques, et ils se marient trois ans plus tard. Cependant, leur relation se détériore, et Stanwyck divorce de Taylor en 1951 en raison de ses infidélités.    

En sa mémoire

1 hommage

Pour rendre hommage à Madame Barbara STANWYCK, vous pouvez déposer un message de condoléances ou partager un souvenir sur sa page commémorative.

Rendre hommage

Vidéo.- Barbara Stanwyck's Honorary Award: 1982 Oscars

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Carrière diversifiée et succès dans les années 1940

Au début des années 1940, Barbara Stanwyck est l'une des rares stars à gérer elle-même sa carrière, devenant la femme la mieux payée aux États-Unis avec plus de 400 000 dollars par film en 1944. Connue pour sa polyvalence, elle brille dans divers genres cinématographiques, allant de la comédie à la tragédie.

Dans les années 1940, elle se distingue dans des comédies comme Un cœur pris au piège et Boule de feu, ainsi que dans des mélodrames tels que Le Droit d'aimer et L'Orchidée blanche. Elle est également une figure majeure du western, apparaissant dans des films comme La Gloire du cirque, Les Furies, et Quarante tueurs, où elle réalise elle-même des cascades malgré ses 50 ans.

Vidéo.- Barbara Stanwyck - Boogie

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Barbara Stanwyck connaît une consécration dans le film noir avec Assurance sur la mort en 1944, où elle joue un rôle de femme fatale. Malgré ses réticences initiales, Billy Wilder la convainc d'accepter le rôle, et elle devient une icône du genre.

Elle continue d'incarner des "bad girls" dans des films comme La Femme à l'écharpe pailletée, L'Emprise du crime, et Meurtrière ambition. Elle touche aussi au film de Noël avec L'Aventure d'une nuit en 1940 et Joyeux Noël dans le Connecticut en 1945. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle participe à la Hollywood Victory Caravan pour soutenir l'effort de guerre. En 1948, elle échoue une nouvelle fois aux Oscars malgré sa performance dans Raccrochez, c'est une erreur ! en 1948.

Dernières années et reconnaissance

À partir du milieu des années 1950, Barbara Stanwyck voit sa carrière cinématographique décliner, apparaissant dans L'Homme à tout faire en 1962 avec Elvis Presley et Celui qui n'existait pas en 1964 aux côtés de Robert Taylor. Elle se tourne alors vers la télévision, remportant deux Emmy Awards pour The Barbara Stanwyck Show (1960-1961) et La Grande Vallée (1965-1969), où elle réalise toutes ses cascades à 60 ans. En 1981, elle est pressentie pour un rôle dans La Maison du lac, mais le rôle revient à Katharine Hepburn.

L'année suivante, malgré sa maladie, elle reçoit un Oscar d'honneur. Elle obtient un troisième Emmy Award en 1983 pour Les oiseaux se cachent pour mourir et fait sa dernière apparition dans Dynastie 2 : Les Colby (1985-1986). Elle fut nommée onzième meilleure actrice de légende par l'American Film Institute.

Quelle est la cause de son décès ? 

Barbara Stanwyck meurt le 21 janvier 1990 d'un arrêt cardiaque, lié à une bronchopneumopathie chronique, à l'âge de 82 ans.